Maxime Gonalons, l'ex-capitaine de Lyon, qui a rejoint l'AS Rome cet été, défie le PSG, jeudi, à 2 heures. En Italie, le Français va devoir s'imposer dans un milieu de terrain très chargé.

A Rome, la concurrence est énorme au milieu de terrain

A Lyon, où il est resté dix-sept ans, Maxime Gonalons ne se posait pas la question de savoir s'il allait être titulaire. Il l'était, brassard de capitaine enroulé depuis 2013 autour du bras gauche. A Rome, Serie A le club qu'il a rejoint cet été, la situation dans laquelle se trouve le milieu français est différente. La concurrence, à son poste, est plus importante. Mais le joueur le savait lorsqu'il a signé son contrat. «J'ai eu l'entraîneur (Eusebio Di Francesco) et Monchi (le directeur sportif de l'équipe italienne) au téléphone. Ils ne m'ont pas dit que je serai titulaire indiscutable, mais que j'aurai un bon coup à jouer», expliquait Gonalons, le 5 juillet dernier, dans une interview à RMC.

Certes, Leondro Paredes a quitté le club. Certes, il devrait être suivi très bientôt par William Vainqueur, prêté à Marseille la saison dernière. Mais entre Gonalons, Daniele De Rossi, Kevin Strootman, Lorenzo Pellegrini, Cengiz Ünder et Radja Nainggolan, les places vont être chères dans le cœur du jeu romain. Eusebio Di Francesco, qui vient de succéder à Luciano Spalletti sur le banc, ne pourra pas aligner tous ces noms ensemble. Il y aura des choix à faire. Ils dépendront, en grande partie, du système qu'utilisera l'entraîneur italien.